L for Liberty

…because liberty is not negotiable.

Bildungsfreiheit braucht das Land !

Seit meiner eigenen Schulzeit führe ich immer wieder kontroverse Diskussionen zum Thema Bildungssystem mit den unterschiedlichsten Menschen. Wenn diese Diskussionen mir eines gezeigt haben, dann dass es ein flexibles, durchlässiges, vielfältiges Schulsystem braucht, was Lehrern, Eltern wie Schülern gleichermassen Freiheit lässt und vor allem auf Eigenverantwortung setzt.

Schüler und Eltern sollten selber gemeinsam darüber entscheiden dürfen welche Schule vom Sprößling besucht werden soll (Wobei auch Homeschooling erlaubt werden sollte.) Der Schulzwang sollte durch eine elterliche Bildungspflicht ersetzt werden. Jeder Schüler ist individuell anders und dem muss Rechnung getragen werden. (Dies gilt insbesonders für besonders Begabte wie auch Schüler mit Lernschwierigkeiten.) Genau dies spricht aber gegen das heutige Bildungsmonopol des Staates und für marktwirtschaftlichen Wettbewerb. Genauso sollten die Lehrer ihre bevorzugten pädagogischen Konzepte umsetzen dürfen ohne sich einem Primat der Bürokratie unterjochen zu müssen.

Die üblichen Vorbehalte, insbes. von egalitaristisch geprägten Menschen, sind bekannt. Einige darunter wurden bereits Anfang der Achtziger von Milton Friedman in seiner TV-Sendung „Free to choose“ entkräftigt.

Ich will jetzt gar nicht en detail das ganze Thema hier ausbreiten, sondern verweise stattdessen lieber auf Miltons Sendung und die sich daran anschliessende Debatte:

Im sozialistischen(!) Schweden gibt es übrigens bereits längst das Friedmansche Gutscheinmodell.

Und ohne jetzt eine Wahlempfehlung für die ADR ausgeben zu wollen, für das Projekt „School 4 Future-Eng Chance fir all Kand“ gebührt ihnen aus liberaler Sicht Respekt.

Dazu noch folgende Links:
Netzwerk Bildungsfreiheit
Pro Bildungsfreiheit
Homeschooling in Deutschland
Liberale Schulbildung

Bleibt zu hoffen, dass endlich dem Staat das Bildungsmonopol genommen wird, es wäre die wohl wichtigste und bedeutendste Veränderung überhaupt in unserer Zeit.

„Setzen wir neue Kräfte frei, indem wir bürokratische Fesseln sprengen. Entlassen wir unser Bildungssystem in die Freiheit.“ (Roman Herzog, eh. deutscher Bundespräsident)

April 19, 2009 - Verfasst von CK | Innenpolitik, Klassischer Liberalismus, Pluralismus | | 1 Kommentar

1 Kommentar »

  1. Zu diesem Thema ein Auszug aus einem (Minderheits-)Gutachten des Staatsrates zum Gesetz über die finanziellen staatlichen Beihilfen für Privatschulen:

    Le projet sous avis, en modifiant la loi du 31 mai 1982 concernant les relations entre l’Etat et l’enseignement postprimaire privé, se propose d’améliorer par une aide financière accrue la situation des établissements d’enseignement privés.

    Le Conseil d’Etat ne peut que saluer cette démarche. Force est toutefois de constater que le projet sous avis maintient et perpétue le principe d’une double discrimination, ce que doit réfuter le Conseil d’Etat.

    La première discrimination se situe au niveau de l’intervention de l’Etat dans les frais d’investissement et de fonctionnement des établissements scolaires privés.

    Si, pour l’enseignement public, l’Etat et les communes prennent respectivement en charge la totalité du coût réel, le projet de loi sous avis limite cette intervention de l’Etat en faveur de l’enseignement privé à un pourcentage largement inférieur à 100 % et ce tant pour les frais de fonctionnement que pour les frais d’investissement.

    Cette intervention laisse un découvert substantiel qui doit être couvert soit par une participation des élèves sous forme de minerval, soit par une dotation à fonds perdu de l’organisme gestionnaire.

    Si une telle approche n’encourage guère la coexistence concurrentielle entre le public et le privé, elle heurte carrément les intérêts des élèves ou parents d’élèves du privé qui doivent intervenir à deux reprises dans le financement de l’éducation. Ils contribuent, une fois, par voie fiscale et, une seconde fois, par le biais du minerval nécessaire au financement du découvert résultant de l’intervention financière limitée de l’Etat.

    Cette constellation n’est certes pas idéale lorsqu’il s’agit d’offrir, ou mieux, de garantir le libre choix aux intéressés. Un minerval comparé à la gratuité de l’enseignement public constitue certainement un incitant négatif surtout pour la partie moins aisée de notre population.

    Ce choix devrait toutefois être garanti au même titre que la gratuité et ce aux termes du point 3 de l’article 26 de la déclaration universelle des droits de l’homme:
    « Art. 26. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

    Ce libre choix amène le Conseil d’Etat à réfuter aussi la deuxième discrimination établie par le projet sous avis.

    En effet, les écoles qui ne suivent pas le programme officiel ne sont pas éligibles au même titre que les autres pour bénéficier de l’aide de l’Etat, elles doivent se contenter d’une participation encore sensiblement plus faible.

    De cette discrimination découle un découvert d’exploitation nettement plus élevé et que partant un minerval sensiblement plus élevé, – le libre choix s’en trouve réduit d’autant.

    Si « les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation », comment l’Etat peut-il s’arroger le droit de fixer autoritairement le contenu de l’enseignement, de conférer à ce contenu une validité quasi exclusive et le substituer au libre choix des intéressés?

    La première caractéristique du service public serait-elle vraiment de refuser la concurrence?

    Conclusion

    Le Conseil d’Etat ne peut se rallier à l’hypothèse selon laquelle les auteurs du projet auraient maintenu sciemment les discriminations pour décourager l’offre du secteur privé et limiter ainsi la concurrence.

    N’est-ce pas cette concurrence, ou, mieux encore, l’avènement d’un vrai marché de l’enseignement qui pourraient constituer une alternative efficiente au système étatique rigide dont le coût élevé ne se reflète d’ailleurs guère dans les résultats?

    Kommentar von cah51 | Mai 7, 2009


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